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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 13:50

 

 





C’est un endroit où sont réunis des animaux de toutes sortes, venant du monde entier.

Les animaux sont regroupés selon leur mode de vie. Certains sont dans des cages, d’autres pataugent dans des bassins. On en trouve aussi qui se promènent dans de belles prairies vertes.

De plus en plus de zoos font des efforts pour faire vivre les animaux sauvages comme dans la nature. On leur prépare un endroit qui ressemble beaucoup à leur pays d’origine pour éviter des crises de nostalgie ou de déprime.

 

A l’entrée du zoo, on achète un billet. La collecte de ces sommes permet au zoo de nourrir les animaux, de leur fabriquer leurs maisons et de payer les gens qui y travaillent.



 


Attention ! Il ne faut jamais caresser les animaux sauvages ! Ne franchissez ni les barrières, ni les fossés ! Il ne faut jamais donner à manger aux animaux non plus ! Les repas sont calculés, surveillés afin qu’ils restent en bonne santé. Parfois, il est permis de donner des cacahuètes aux singes. Renseignez vous d’abord !

Certains bébés nés dans le zoo restent dans la cage avec leur maman ou dans la nurserie si la maman est morte ou malade.

Quand les bébés sont grands, ils vont rejoindre les autres animaux dans le zoo ou sont revendus à d’autres zoos ailleurs dans le monde. Parfois, il arrive que quelques uns soient remis en liberté quand il n’en reste plus dans la nature.

 

Le soigneur est celui qui reste toute la journée avec les animaux. Il les nourrit, leur parle, joue avec eux, répare les cages, les décore, nettoie les enclos.



 







Le vétérinaire, quant à lui, soigne les animaux malades, aide les bébés à naître. Il existe même des hôpitaux dans certains grands zoos.

 

Les animateurs sont les gens recrutés pour guider les visiteurs, montrer et expliquer la vie des animaux.

 

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 15:11

 




Pendant trop longtemps, certains ont cru qu'il était préjudiciable à un enfant d'acquérir une 2e langue vivante avant son entrée au collège, que cela nuirait à sa connaissance du français et le mettrait en retard par rapport à ses camarades. Depuis quelques années, ces préjugés sont reconnus comme faux et dépassés par l'ensemble des linguistes et psycholinguistes.

 

 

"Etre bilingue, c'est être capable de comprendre et de s'exprimer oralement et par écrit dans

deux langues, et ceci dans toutes les situations de la vie privée, professionnelle et sociale.

 

_ Un bilinguisme bien conduit n'est pas nocif pour l'enfant, il constitue, bien, au contraire, un facteur de développement de l'intelligence dans des domaines aussi essentiels que celui de la pensée abstraite et symbolique (apprentissage des mathématiques par exemple).

 

_ Plus l'enfant est jeune et plus l'acquisition lui est facile. C'est là une constatation expérimentale que l'on peut renouveler quotidiennement chez les enfants de familles bilingues.

 

_ Le cerveau de l'enfant est prédisposé à acquérir, par imitation et par reproduction active, toute langue parlée dans son entourage. Il l'apprend aussi aisément qu'il a appris sa langue maternelle, inconsciemment et quel que soit son Q.I. En un mot, tout enfant capable d'apprendre sa langue maternelle est capable d'en apprendre d'autres. "

 

_"Une deuxième langue précoce n’est jamais apprise au détriment de la langue maternelle, bien au contraire, la deuxième langue contribue aussi à une meilleure maîtrise de la première.

Les langues, ça ne fonctionne pas comme les vases communicants. Les langues ne sont jamais en concurrence. Plus on en apprend, plus cela facilite l’apprentissage de nouvelles langues. Il y a effet cumulatif. L’apprentissage d’une langue ne nuit pas à l’apprentissage d’une autre langue. C’est tout le contraire »

 

_"La pratique de plusieurs langues développe l’esprit de tolérance et l’acceptation de la différence. Plus curieux sur la diversité des cultures, les enfants offrent moins de prises à certains messages xénophobes. Elle conforte notre choix de parents de proposer à nos enfants un bain de langage plurilingue. Lorsqu’un enfant réussit à bien s’imprégner de deux ou plusieurs cultures, il dispose d’un atout fabuleux pour son avenir. "

 





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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 14:55





Du CP au CM2, les objectifs de l'enseignement à horaire renforcé des langues à l'école élémentaire sont de faire progresser tous les élèves dans leurs compétences linguistiques, d'utiliser la langue étrangère comme moyen de communication, ainsi que de faire découvrir la culture du ou des pays de la langue.


A terme, la langue étrangère devient à la fois un outil de communication mais aussi un outil de construction des savoirs.


Elle peut donc être "apprise" mais aussi utilisée dans d'autres activités.


Cet apprentissage n'entrave pas les apprentissages fondamentaux en français : langue française et langue étrangère s'enrichissent de leurs apports mutuels.






Des enseignants spécialisés interviennent dans les cours de langue, qui se déroulent en groupes restreints et les élèves sont répartis en fonction de leurs compétences linguistiques.






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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 13:57







Déjeuner signifie « briser le jeûne de la nuit. On dit qu’il est « 
petit » tout simplement parce qu’il doit-être moins copieux que le déjeuner.


Durant la nuit les battements cardiaques, la respiration, et tout ce qui se passe dans notre « machine humaine » épuise les ressources.

Au réveil il est donc très important de prendre un
petit déjeuner pour recharger les batteries. Que de choses indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.






 

Sauter le petit déjeuner contraint l’organisme à puiser dans ses réserves au risque de créer des carences et des déficiences.

Sautes d’humeur, coup de pompe dans la matinée, problèmes de concentration, hypoglycémie = baisse de la glycémie (ou sucre dans le sang) qui peut entraîner un malaise... peuvent donc se faire ressentir car le carburant du cerveau et des muscles est le glucose (vulgairement appelé « sucre »).

 


Dans l’idéal, le petit déjeuner se compose de trois éléments incontournables :

  • Un produit laitier : lait, laitage, fromage…qui apportent les protéines nécessaires à la construction et l’entretien de nos tissus et du calcium indispensable à notre squelette ;
  • Un produit céréalier : pain, biscottes ou céréales de petit déjeuner, pour les glucides qui donnent de l’énergie ;
  • Une boisson pour réhydrater l’organisme : café, thé, eau…

Selon les habitudes et les goûts, on y adjoint du beurre, de la margarine, de la confiture, du miel, un fruit ou un jus de fruit.

 

 

 

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 16:43

 





C' est une étape importante du développement de l’enfant qui se déroule généralement entre un et trois ans.

L'acquisition du langage oral par l'enfant se déroule en parallèle avec le développement de nombreuses autres aptitudes mais ces évolutions sont parfois dissociées.

 

 

Les étapes de l'acquisition du langage

 

L'enfant qui naît est déjà familiarisé avec le langage. Dans les derniers mois précédant sa naissance, il a entendu les personnes de son environnement parler, et notamment sa mère.

 Après la naissance, il va très vite s'apercevoir que lorsqu'il crie, sa mère ne tarde pas à arriver. Il prend en quelque sorte conscience que la voix peut lui servir à communiquer.





Dès quatre mois, il commence à maîtriser ses vocalisations et réalise que des variations dans la voie (faible ou forte, basse ou aiguë, longue ou courte etc.) déclenchent des réponses différentes de la part de son entourage.

Vers neuf mois, l'enfant réalise que chaque mot à un sens, et que chaque chose est désignée par un mot.

Puis vient une période ou l'enfant apprend à connaître le langage. Au début, alors qu'il comprend ce qu'on lui dit, il ne parvient pas lui même à parler de façon distincte.





LA LITANIE DES MOTS MAGIQUES ET DOUX



Bonjour mon p'tit Amour
S'il te plait mon p'tit bébé
Merci mon p'tit chéri
Pardon mon p'tit mignon
Coucou mon p'tit loup
A tout à l'heure mon p'tit coeur
A bientôt mon p'tit oiseau
Aurevoir mon p'tit canard
Bonne nuit mon p'tit ami
A demain mon p'tit lapin







Chaque enfant a son rythme

  • C'est entre sa deuxième et sa troisième année que l'enfant commence réellement à articuler un langage intelligible.
  •  Il n'est pas utile de s'inquiéter si son enfant ne parle pas encore à l'âge de deux ans et demi. Chaque enfant a son rythme, et s'il n'a pas développé son langage, c'est qu'il a développé d'autres choses. Il faut donc prendre patience, en s'assurant simplement qu'à défaut de parler lui même, il comprend bien des choses simples que vous lui dites ; contrôlez également qu'il n'a pas de trouble de l'audition, et qu'il ne présente pas d'autres troubles du comportement.

 

 

LES TROUBLES DU LANGAGE

 

Des difficultés articulatoires : L'enfant peut éprouver des difficultés articulatoires, c'est-à-dire qu'il ne parvient pas a articuler correctement certains sons. S'il zozote ou prononce le son che au lieu de se par exemple, cela peut provenir d'un problème de dentition, il convient alors de consulter un orthodontiste.

Un retard du langage : On distingue trois niveaux de retard du langage : un retard simple sera rapidement corrigé avec l'aide d'un orthophoniste. La dysphasie est définie par des difficultés de compréhension du langage ; l'audimutité est la caractéristique d'enfants qui s'enferment dans un mutisme total. La dysphasie et l'audimutité nécessitent une prise en charge médico-psychologique plus importante.

Un bégaiement : Le bégaiement concerne 1 % de la population. Il s'installe généralement entre trois et sept ans. On ne connaît pas bien l'origine du bégaiement : certains pensent que c'est un trouble moteur, d'autres pensent que c'est un trouble psychologique de la communication. Il convient de réagir rapidement afin d'éviter au trouble de s'installer.

Une dyslexie : La dyslexie ou dysorthographie (l'enfant inverse des lettres ou des syllabes et dit "bomylette" pour mobylette par exemple) concerne 5 à 6 % des enfants.

Qui consulter ?

Si vous constatez un problème, ou que vous vous posez des questions, il convient en premier lieu d'en discuter avec votre pédiatre. Il pourra vous conseiller des séances avec un orthophoniste.

Celui-ci, après un diagnostic précis du trouble, proposera des séances de rééducation adaptées selon le problème et la personnalité de l'enfant.

On estime que si un enfant n'a pas développé de langage après sept ans, il lui sera extrêmement difficile d'apprendre à parler.
Toutefois, il est inutile de paniquer sans raison, la plupart des troubles du langage se corrigent très facilement, et les orthophonistes obtiennent de très bons résultats.

Si l'origine du trouble est psychologique, due à une instabilité familiale, un choc affectif, un sentiment d'insécurité, ou encore un caractère obsessionnel de l'enfant par exemple, les séances chez l'orthophoniste devront s'accompagner d'un prise en charge psychologique.

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 19:44




De petites écoles privées bilingues s'installent de plus en plus au Sénégal... Le créneau est porteur...

Cependant, la grande difficulté rencontrée est la formation des enseignants appelés à travailler dans ces établissements scolaires.

Autre problème, et pas des moindres, celui de la pluralité de langues vernaculaires dans notre pays. Certains enfants, nés de parents d'ethnies différentes, parlent déjà plusieurs langues avant d'arriver à l'école.

Le français, langue nationale au  Sénégal devient, de ce fait, seconde ou trousième langue de l'élève. Nous convenons du fait que les langues vernaculaires restent orales et que l'écrit n'est abordé qu'en français.

Comment, dans ce cas de figure, placer l'enfant dans un bain linguistique qui lui permettrait d'acquérir rapidement un capital vocabulaire conséquent en français?

 Comment intégrer, comme cela se fait dans beaucoup d'établissements scolaires, l'enseignement de l'anglais?





Questions importantes auxquelles nous tenterons d'apporter une réponse dans les articles à venir...




Pourquoi choisir l’enseignement bilingue ?

 



Le bilinguisme, c’est la capacité de s’exprimer de manière naturelle dans les deux langues, à l’oral et par écrit, dans toutes les situations de la vie sociale et professionnelle.


Les psycholinguistes ont établi que l’acquisition naturelle d’une langue vivante peut se réaliser grâce à une éducation véritablement bilingue, même limitée au milieu scolaire, à condition que soient respectées certaines règles :

·         La précocité

·         La parité d’estime des deux langues

·         L’intensité horaire et le principe « une langue, un référent »

Les objectifs de l'enseignement bilingue à parité horaire sont:

·         Contribuer au développement des capacités intellectuelles, linguistiques et culturelles

·         Permettre à des enfants d’accéder à des compétences linguistiques sinon égales, du moins comparables dans les deux langues.

·         Construire les apprentissages disciplinaires dans les deux langues .

Qu' apporte le bilinguisme à nos enfants?

·         Développement des capacités intellectuelles et cognitives en formant les enfants à un double système de pensée.

·         Développement de la capacité à apprendre et de l’esprit d’analyse.

·         Aisance supérieure dans l’utilisation de notions abstraites (mathématiques par exemple).

·         Facilité accrue pour apprendre, une fois qu’il est bilingue, une troisième, voire une quatrième langue

·         Développement de la tolérance et de l’ouverture d’esprit.

 
Pourquoi des classes bilingues dès la maternelle ?

·         L’apprentissage d’une langue dès l’âge de 3 ou 4 ans se fait de manière intuitive et naturelle. C’est un moment particulièrement propice à son assimilation et à une pratique de l’expression sans trop d’inhibition. Cela ne demande pas trop d’effort à l’enfant et est accessible à tous.

·         Le dispositif mis en place permet d’accéder au bilinguisme tout en validant les objectifs éducatifs propres à l’école maternelle.



Quel sera le contenu des apprentissages ?

·         Les programmes d’enseignements sont identiques à ceux proposés aux classes monolingues. (Programmes officiels de juin 2008).

·         En maternelle, les cinq domaines d’activités sont abordés à parité dans les deux langues :

1._ le langage

2.– vivre ensemble

3.– agir et s’exprimer avec son corps

4.– découvrir le monde

5.– sensibilité, imagination et création.


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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 19:15









C'est pour créer un lien famille –école.


Pour que l’établissement scolaire et l’enseignant soient reconnus, il leur faut se montrer et expliquer leur travail, oser informer , s'en servir pour défendre l'école.

 La maternelle qui est quelquefois apparentée à une école inférieure  dans l'imaginaire d'enseignants, alors pourquoi pas de parents aussi.

Il permet d'inciter les familles à s'intéresser très tôt à la vie scolaire de leur enfant et de cet intérêt naît chez l'enfant l'importance et la reconnaissance du travail scolaire donc son investissement .

C'est bien entendu un lieu d'échange, les familles sont quelquefois mises à contribution pour que l’enfant puisse le personnaliser selon la demande de son enseignant..

Enfin c'est la mémoire de l’élève, on sait bien qu'à 3 ou 4 ans les souvenirs s'effacent, ce cahier permet des retrouvailles plus tard avec son enfance.

C'est pour toutes ces raisons qu'il est important de le rendre vivant, agréable à lire, significatif pour l'élève grâce à des images, des photos mais aussi des traces de son travail.

C'est pour finir, un formidable outil pour l'apprentissage du langage qui est à mon avis la priorité des priorités en maternelle.

L'élève va devoir raconter, il va s'appuyer sur les pages et les images qui évoquent la vie en classe, il va devoir répondre aux questions de ses parents.




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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 17:09






Quelle désespérance !... L'Inspection départementale de Thiaroye est sous les eaux.... A l'intérieur, tout le mobilier, les documents de travail, las archives...

Le personnel stoïque et vaillant, répond pourtant tous les jours "présent" à l'appel. Ils ont installé des tables bancs sous les arbres, dans la rues, et tentent tant bien que mal de faire fonctionner la structure...

A quelques jours de la rentrée des classes et de la généralisation du curriculum de base, que faire pour cette Inspection départementale ?



Autre zone, fass Mbao... Les enfants vaquent à leurs occupations, les pieds dans l'eau...






Vidéo de différents quartiers de la banlieue...




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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 19:21







«  Pas plus que le mot chien n’a jamais mordu personne, les énoncés d’objectifs et de compétences contenus dans un programme n’enseigneront jamais à des élèves. »

Jacques Plante

Accompagnateur Canadien pour la refondation du curriculum

 


M.Moustapha Touré, Secretaire Technique permanent du curriculum de base assure que l'agenda ne sera pas remanié et que le calendrier sera respecté.







L’implantation du curriculum de base commence sa phase de généralisation à compter de ce mois d’Octobre 2009. Les classes cible sont, pour cette année scolaire, le CI, CP et CE1


 











Le Sénégal doit assurer une mise en place effective des conditions matérielles et pédagogiques de la réussite de ce projet :

-         La dotation suffisante des écoles en supports didactiques

-         La révision des modes d’évaluation

-         La valorisation des apprentissages

-         La formation des enseignants


Les options méthodologiques et les stratégies pédagogiques doivent aussi être vulgarisées, partagées et enrichies.

 La formation de l’ensemble du corps enseignant à l’approche par les compétences devra être effective en 2010 au plus tard dans les structures de formation initiale et se poursuivra avec les enseignants en cours d’emploi, affirment les autorités.

La formation des enseignants à grande échelle, la mise à disposition des manuels appropriés et une évaluation congruente sont des composantes à développer qui requièrent une planification rigoureuse et la mobilisation d’importantes ressources financières.







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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 22:29

Vers l’organisation d’un concours national pour le recrutement des volontaires de l’éducation

Tambacounda, 7 juil (APS) -  Aly Diouf 


















Le ministre de l’Enseignement préscolaire, de l’Elémentaire, du Moyen secondaire et des Langues nationales Kalidou Diallo révélé lundi l’option de son département de s’acheminer vers l’organisation d’un concours national pour le recrutement des volontaires de l’éducation, au terme d’un processus de ‘’dépérissement progressif’’ des quotas sécuritaires.

 



‘’On va vers un concours national’’, a dit Kalidou Dialo pour qui ‘’les concours des volontaires au niveau local, ce n’est pas crédible’’. Il a fait savoir que ‘’les listes d’attente dans les IDEN ne sont pas crédibles non plus. Elles sont constituées de frères, soeurs et épouses’’.

Précisant qu’il s’agira d’un concours où les candidats traiteront des sujets sur différentes disciplines, il a ajouté que ceux qui réussiront seront affectés dans les régions de leur choix.

‘’Je veux que les quotas sécuritaires dépérissent progressivement’’, a-t-il dit, notant que même s’ ‘’il faut mettre fin’’ à ce dispositif qui donne à certaines autorités de recruter des enseignants, il ‘’faut le faire de manière progressive’’. Ce processus devrait aboutir à l’organisation d’un concours national, a-t-il réitéré.

M. Diallo, qui a tenu à préciser que les quotas sécuritaires ne sont pas illégaux et que son département en bénéficie au même titre que d’autres, a dit qu’il est possible dans ce cadre, de ‘’recruter sur la base du diplôme’’.

‘’Tout le monde a bénéficié des quotas sécuritaires, y compris les syndicats, les associations de parents d’élèves, tout le monde est quotataire’’, a-t-il souligné.

Le ministre, qui répondait, lors d’un CRD de, à la proposition de syndicalistes, enseignants, entre autres intervenants, de favoriser le recrutement local pour palier le nombre de départs d’enseignants de la région, a souligné que ‘’ce serait même dangereux de dire +que les Tambacoundois soient à Tambacounda+’’.

‘’Il y a beaucoup de départs et pas du tout d’arrivées, je vous demande de recruter local’’, avait dit le conseiller régional Malal Camara. Un argument repris par Ibrahima Traoré, président du Conseil régional de la jeunesse qui avait parlé de ‘’promouvoir l’expertise locale’’ pour juguler l’ ‘’éternel recommencement’’ dû aux départs de professeurs ayant capitalisé une expérience.

‘’On ne peut pas se fonder sur des questions d’origine, on est Sénégalais, c’est fini’’, a martelé Kalidou Diallo, non sans rappeler : ‘’nous sommes tous des immigrés, personne n’est d’ici’’, y compris le maire et le président du conseil régional.

Pour expliquer le fait que les enseignants aspirent à se rapprocher de Dakar, il a indiqué que ‘’les gens veulent aller là où il y a la formation (…) plus de cours particuliers’’. Il a souligné la nécessité de réfléchir à des moyens de ‘’faire en sorte que les enseignants puissent rester là où ils sont’’.

Le projet de parcelles pour les enseignants dans les ZAC procédait de cette logique, a-t-il noté, précisant qu’il s’agit d’un ‘’processus’’.

‘’Pour la première fois, le ministre Kalidou Diallo a décidé de réserver 60% (des recrutements) à la base et 40% au niveau national’’, a signalé le directeur des ressources humaines Adama Diouf qui a précisé qu’ ‘’on ne peut pas recruter à 100% au niveau local’’.

‘’Le profil scientifique pose problème au niveau national, il n’est pas évident que le potentiel de Tamba puisse répondre à 100% aux demandes en termes de qualité’’, a-t-il relevé.

Il a indiqué que sur les quelque 1500 maîtres contractuels que compte la région, 753 sont prévus pour être formés dans une première année et 787 pour la deuxième.

Dans la même logique, le secrétaire général de la section régionale de l’Union des enseignants du Sénégal (UES), Alioune Diop, avait abondé dans un sens contraire à celui des intervenants qui l’avaient précédé.

Il avait relevé que le débat ne portait pas sur le recrutement local, mais plutôt sur la création d’un ‘’environnement favorable’’, apte à fixer l’enseignant sur place. ‘’Ce sont des fils de Tambacounda qui cherchent à aller à Dakar. Aucun enseignant n’a la possibilité de subir une formation’’ sur place, a-t-il dit.

Honoré Manga du Cadre unitaire des enseignants su moyen secondaire (CUSEMS) avait préconisé l’instauration d’ ‘’indemnités d’éloignement’’ comme cela se fait en médecine pour intéresser les enseignants, afin de remédier à cette situation qui fait de la région un ‘’laboratoire’’ où les travailleurs après avoir acquis une expérience s’en vont ailleurs.

 

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Vie Des Écoles Au Sénégal

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